Parce que le droit à l’éducation ne s’arrête pas avec la maladie

Bonjour à toutes et à tous,
Comme suite à l’actualité nationale, l’ENSEMA a pris la décision de suspendre l’intégralité des interventions en vis à vis. Cette décision a été prise dans l’intérêt des jeunes malades que nous suivons mais également pour protéger les intervenants de l’association. Nous sommes pleinement conscients que nous intervenons auprès d’un public à risque avec des intervenants qui font également partie, pour certains, des publics à risque.De par cette décision, nous souhaitons donc éviter toute contagion à l’ensemble de nos membres (enfants, parents, bénévoles) ou à leurs proches. Cependant, les cours de l’école, du collège ou du lycée ne s’arrêtent pas pour autant. L’ENSEMA ne ferme donc pas et essaiera de vous proposer des solutions de substitution aux cours en vis à vis afin d’éviter une coupure totale.
Les intervenants de l’association ont la possibilité de proposer des cours grâce à l’outil de leur choix : téléphone, skype, courriel… ou mieux Zoom . Cette solution a déjà été testée avec succès par des intervenants de l’Association (vous trouverez un mémo sur l’utilisation de Zoom dans les ressources). Simple d’utilisation et intuitif, cet outil a de nombreuses possibilités (vidéo-conférence, partage d’écran, discussion instantanées par écrit, prise en main de l’écran de l’élève ou inversement…). Nous vous invitons donc à le tester et l’utiliser si vous souhaitez faire cette expérience. Anabelle GENSAC reste à votre disposition pour vous aider dans cet enseignement à distance.
La rubrique « Ressources » a été complété pour l’occasion. Cours en ligne gratuits exceptionnellement, liens vers des sites d’éditeurs, visites de musées ou Opéra de Paris. N’hésitez pas à visiter les différents sites pour vos cours ou pour votre plaisir.
Bien cordialement,
L’ensemble du Conseil d’Administration de l’ENSEMA
L’association ENSEMA propose des enseignants bénévoles pour aider les élèves malades ou accidentés à continuer le programme de leur classe (tous niveaux) pendant leur absence scolaire. L’Association possède l’agrément du Ministère de L’Education Nationale et adhère à la Fédération pour l’Enseignement des Enfants Malades à Domicile ou à l’Hopital (FEMDH)
La FEMDH, outre son engagement auprès des enfants malades, représente les associations auprès des différents ministères (Santé, Education Nationale, Famille). Elle signe des conventions, des demandes d’agréments. Elle mène une politique de représentation des associations auprès des organismes, ainsi que des actions en faveur de l’enfant.

L’ENSEMA est totalement indépendante et repose sur des principes éthiques énoncés à tout nouveau membre :

Anabelle GENSAC – Coordinatrice de l’association
tel : 05-62-34-23-83
e-mail : ensema65@gmail.com

Nous cherchons de nouveaux enseignants bénévoles pour nous aider dans notre action !
L’association a été créée le 18 juin 1987 (association Loi 1901 – parution au JO le 8 juillet 1987). Elle est membre de la FEMDH qui a reçu l’agrément du Ministère de l’Education Nationale. (Voir site de l’Académie des Hautes-Pyrénées).
L’association pour l’enseignement aux enfants malades s’est donné pour but d’assurer gratuitement un soutien scolaire et psychologique aux enfants et jeunes dont la scolarité est interrompue à la suite d’un accident ou d’une maladie. Pour cette mission, l’association dispose d’enseignants du premier degré (école primaire) de professeurs diplômés (collège et lycée) dans les disciplines suivantes :
Article 4 : L’association s’engage à envoyer auprès des jeunes malades des enseignants bénévoles choisis après entretien sur la base de leurs diplômes, leurs expériences, leur sens relationnel, leur capacité à s’adapter à des situations particulières, leur aptitude à travailler en partenariat.
Article 6 : Dans le but de préparer la réintégration dans le milieu scolaire, l’Association s’engage à prendre contact avec le responsable d’établissement pour assurer un lien indispensable d’une part avec les enseignants du jeune malade, d’autre part avec le médecin scolaire pour la mise en place éventuelle d’aménagements spécifiques.
Article 8 : Pour chaque élève, une évaluation d’enseignement est réalisée chaque trimestre au cours d’une réunion d’intervenants, une liaison est faite selon les besoins avec le MRDCT et l’établissement de l’élève.
Article 9 :L’Association s’engage à intervenir en complémentarité avec les Assurances, l’AD PEP, le MAE, le CNED et autres organismes susceptibles de participer à la prise en charge de l’enfant.


Mais aussi les mairies de :
Bordères sur l’échez, Luz-St-Sauveur, Juillan, Aureilhan, Séméac, Sarouilles, Sénac, Ibos, Ayris Arbouix, Tilhouse.
Intervention ENSEMA : 1 à 2 mois suivant les cas
L’association ENSEMA (enseignement pour les enfants malades) reprend ses activités. Avec le soutien d’intervenants bénévoles, nous assurons gratuitement un soutien scolaire aux enfants et jeunes dont la scolarité est interrompue suite à un accident ou une maladie. Notre objectif est de permettre au jeune pris en charge de retourner en classe en ayant reçu à domicile ou à l’hôpital les cours que ses camarades ont suivis pendant son absence. Nous aidons ainsi les élèves à poursuivre leurs études mais aussi à passer leurs examens, le plus souvent avec succès.

Chaque année, l’ENSEMA aide en moyenne une quarantaine d’enfants et jeunes malades ou accidentés, du CP au BTS. Cela n’est possible que grâce à l’intervention de bénévoles qui donnent de leur temps ( d’une à quelques heures par semaine selon leurs disponibilités) et leurs savoirs. Chaque année nous recherchons de nouveaux bénévoles et nous faisons également confiance au bouche-à-oreille afin de faire connaître l’association au plus grand nombre.
Dans ce contexte sanitaire singulier, nous nous assurerons particulièrement que toutes les mesures de précautions seront prises afin d’aider les enfants dans les meilleures conditions possibles. Quelle que soit la pathologie chaque situation sera étudiée afin de rassurer aussi bien les intervenants que les élèves et leur famille. Des interventions à domicile avec le respect des gestes barrières ainsi que du télé-enseignement pour les plus fragiles pourront être organisées.
Contact : Association ENSEMA
Hôpital de l’Ayguerote
2 rue de l’Ayguerote
65 000 TARBES
tel : 05.62.34.23.83
C’est la rentrée scolaire ! L’association ENSEMA (enseignement pour les enfants malades) reprend ses activités.

NR LAURENT DARD ROMAIN CABAUP PRESIDENT ENSEMA 65 ROMAIN CABAUP
« Avec le soutien d’intervenants bénévoles, nous assurons gratuitement un soutien scolaire aux enfants et jeunes dont la scolarité est interrompue suite à un accident ou une maladie. Notre objectif est de permettre au jeune pris en charge de retourner en classe en ayant reçu à domicile ou à l’hôpital les cours que ses camarades ont suivis pendant son absence. Nous aidons ainsi les élèves à poursuivre leurs études mais aussi à passer leurs examens, le plus souvent avec succès. Chaque année, l’ENSEMA aide en moyenne une quarantaine d’enfants et jeunes malades ou accidentés, du CP au BTS. Cela n’est possible que grâce à l’intervention de bénévoles qui donnent de leur temps ( d’une à quelques heures par semaine selon leurs disponibilités) et leurs savoirs. Chaque année nous recherchons de nouveaux bénévoles et nous faisons également confiance au bouche-à-oreille afin de faire connaître l’association au plus grand nombre. Dans ce contexte sanitaire singulier, nous nous assurerons particulièrement que toutes les mesures de précautions seront prises afin d’aider les enfants dans les meilleures conditions possibles. Quelle que soit la pathologie chaque situation sera étudiée afin de rassurer aussi bien les intervenants que les élèves et leur famille. Des interventions à domicile avec le respect des gestes barrières ainsi que du télé-enseignement pour les plus fragiles pourront être organisées ».
Contact : Association ENSEMA – Hôpital de l’Ayguerote – 2 rue de l’Ayguerote – 65 000 TARBES 05.62.34.23.83 – www.ensema.fr
L’association bigourdane, qui apporte un soutien scolaire jusqu’au retour en classe, a reçu un chèque de 2500 euros grâce à l’opération Bandanas des fêtes de Tarbes

Le principe était simple : pour tout bandana acheté, 50 centimes ont été reversés à une association choisie par la Ville.
Ensema a été créé il y a 32 ans par Romain Cabaup. « Des enseignants bénévoles interviennent, soit à domicile, soit dans le milieu hospitalier pour que les enfants soient au même niveau que leurs camarades lorsqu’ils réintègreront leur école », souligne Anabelle Gensac. « Nous leur évitons la double peine : être malade et devoir redoubler ».

Entre 40 et 50 jeunes sont suivis chaque année par l’association.
« La Mairie nous avait contacté pour savoir si cette action pouvait nous intéresser, mais nous ne disposons pas d’assez de bénévoles pour une telle opération », relate Anabelle Gensac, la coordinatrice de l’association. « Le Rotary Club de Tarbes nous a alors proposé de s’occuper de la vente des bandanas pour nous ». Avec les étudiants en 1ère année Tech de CO de l’IUT de Tarbes, le Rotary Club est donc allé voir les commerçants tarbais pour organiser la revente des bandanas et a organisé des points de vente sur les marchés.
Pendant les fêtes, Tarbes Animation a pris le relais en installant un stand fixe. Ainsi, 5000 bandanas ont été vendus durant les quatre jours de fête, ce qui a permis de récolter 2500 euros au profit de l’association tarbaise.

« Ensema n’est pas habituée à recevoir autant d’argent. Nous n’avons pas encore défini de projets particuliers, mais nous avons des pistes », note Anabelle Gensac. « Merci à tous les participants et à ceux qui ont rendu cette opération possible ».
pour les enfants aidés par Ensema, juste avant les fêtes de la ville. Le colonel de Crevoisier, à l’époque chef de corps du 35ème Régiment d’artillerie parachutiste de Tarbes, les a accueillis lors d’une après-midi au sein du régiment pour rencontrer les militaires présents sur place et visiter les locaux.
« Ce fut un beau moment, les enfants avaient des étoiles dans les yeux », confie Anabelle Gensac. « Ils ne tenaient plus en place. C’était fantastique de les voir comme ça ».
Noémie Besnard

Romain Gouloumès, Maï Flament et Nicolas Mourleau promettent une soirée merveilleuse. Vu l’affiche, on les croit !/Photo Florian Albessard.
La tradition, à l’Enit, c’est sacré. Et le gala annuel fait partie des traditions de l’école d’ingénieurs. « Mieux que ça, le gala fait partie de notre formation, assure Maï Flament, présidente de la 53e promotion, en charge d’organiser l’édition 2019, en réalité, ça fonctionne comme une petite entreprise de 100 personnes, et on gère un budget de 200.000 €, entre la location du Parc des expositions pendant deux semaines, l’achat de 3.000 bouteilles de champagne, le repas de promo où les parents des futurs diplômés sont invités. Et encore, on ne compte pas les heures pour le montage, pendant quinze jours, ça va être jour et nuit ! » C’est que le gala réunit chaque année plus de 3.500 personnes, mais pas seulement, puisque c’est ouvert à tout le monde. Et si l’on s’y presse, c’est que la soirée est toujours « magique ».
Après l’Olympe et l’Odyssée des fonds marins lors de deux dernières éditions, la 53e promo vous emmène carrément dans le monde féerique d’Alice au pays des merveilles. « Le décor sera à la hauteur, il y aura trois salles et trois ambiances : le royaume des reines, l’heure du thé et la forêt. » Mais, fidèles à la tradition, afin de préserver la surprise, ils n’en diront pas davantage. Si ce n’est que l’accueil sera assuré par un lapin géant… « Mais nous avons prévu beaucoup d’autres surprises, notamment au niveau des animations. » Patience donc, il faudra attendre le samedi 7 décembre (à partir de 22 heures) pour découvrir le somptueux décor. La soirée sera animée par le groupe ADN et les DJ’s Tasty Cool et Graviity.
Les places (25 €, 15 € pour les étudiants) sont en vente, sur le campus, à l’office de tourisme et sur le site gala.enit.fr À noter, une partie des bénéfices ira à l’association Ensema.
Créé en 1987 par Romain Cabaup, l’enseignement aux enfants malades rencontre de sérieux problèmes en moyens humains et financiers. Combien de temps durera l’Ensema ?
La mission principale de l’Ensema, créé en 1987 par Romain Cabaup, est de porter soutien scolaire aux enfants malades ou accidentés contraints de rester à domicile ou en milieu hospitalier. Pour rester connectés aux cycles scolaires, ce sont des bénévoles qui viennent jusqu’à ces enfants pour prodiguer des cours allant de l’école primaire au BTS. Cet encadrement personnalisé existe depuis 32 ans et les enseignants peuvent même être plusieurs, selon les matières enseignées, auprès d’un même jeune malade. « Pouvaient être plusieurs », rectifie le président Romain Cabaup, car le nombre de bénévoles enseignants fond comme neige au soleil et fait tanguer la pérennité de l’Enssema. « Nous sommes allés jusqu’à 100 intervenants. Aujourd’hui, nous ne sommes qu’un petit 40 et nous suivons 44 jeunes Haut-Pyrénéens, essentiellement des collégiens », poursuit-il avec inquiétude.
Pourquoi une telle fonte ?
« Comme dans toutes les associations, le bénévolat s’effondre. Les profs qui nous quittent atteignent un âge avancé et espèrent être remplacés par de jeunes retraités, ce qui ne se produit pas ou si rarement. » Le manque d’information des parents des nouveaux jeunes malades peut aussi être la cause de la désaffection des professeurs. Pourtant, outre au domicile des jeunes gens, les profs se rendent aussi à l’hôpital de Tarbes et à l’unité « ados » de l’hôpital de Lannemezan. « Nous avons un projet de partenariat avec la maison départementale diététique et thermale des enfants à Capvern-les-Bains. »
Un problème financier
L’autre problème est financier. Le contrat « emploi aidé » de la jeune Annabel, au poste de secrétaire coordinatrice, arrive à son terme. Pour le bon fonctionnement de l’association, « nous devrions embaucher un remplaçant. Mais comment allons-nous payer ce salaire sans aides ? » s’interroge le président. Toutes ces questions ont été débattues au cours de l’assemblée générale annuelle, mais les réponses sont restées en suspens. « Les réserves de trésorerie vont nous faciliter l’année 2020 mais si nous ne trouvons pas de solutions financières au-delà, nous serons obligés de fermer. » Si l’Ensema se prépare à des jours sombres, quel sera l’avenir des enfants privés d’autres biais d’enseignement ? Car nous n’en avons pas conscience mais certains sont cloués soit sur un lit soit dans un fauteuil. Pour eux, ce serait une peine de plus.
L’opération bandanas, dans le cadre des fêtes de Tarbes, organisée au profit de l’association ENSEMA 65 a rapporté la somme de 2 500 €. Le chèque a été remis ce lundi à l’office de tourisme en présence du maire de Tarbes, du représentant de l’association et des personnes engagées pour cette l’opération.

Pour rappel, l’association ENSEMA 65 avait été choisie par l’équipe de Tarbes Animations, organisatrice des fêtes de Tarbes, pour l’opération bandanas 2019. Les étudiants en 1ère année Tech de CO de l’IUT de Tarbes ont largement contribué au succès de cette opération. Le Rotary Club de Tarbes était également associé à cette opération (pour un bandana vendu, 50 cts étaient reversés à l’association ENSEMA 65).
Ainsi, 5 000 bandanas ont été vendus durant les quatre jours de fête, ce qui a permis de récolter 2 500€ pour ENSEMA 65, association qui vient en aide aux enfants malades.
Le représentant de l’association a remercié toutes les personnes qui ont assuré la vente des bandanas. Il a rappelé que cela faisait 32 ans que ENSEMA intervient auprès des enfants malades et que la mairie de Tarbes avait été la première structure à les aider depuis le départ, ce qui fait un long partenariat. A ce jour, 45 jeunes sont suivis à leur domicile par l’association.
Frédéric Montessuy, président de Tarbes Animations, a remercié les étudiants de l’IUT, les bénévoles mais aussi le colonel de Crevoisier, à l’époque chef de corps du 35 ème RAP qui avait ouvert les portes du quartier Soult à quelques petits malades afin de passer une après midi au sein du régiment , pouvoir rencontrer les militaires et visiter les locaux. Ils étaient pour l’occasion repartis avec des cadeaux.
Michel Garnier, directeur de l’office de tourisme, a indiqué que les fêtes de Tarbes 2020 étaient en préparation et qu’une autre association serait choisie pour l’opération bandanas.

Gérard Trémège, maire de Tarbes, a remercié les représentants du Rotary qui était associé à cette opération. Il a eu une pensée profonde pour un grand rotarien et ami qui vient de partir, Gérard Coutausse.
Dans le cadre des Fêtes de Tarbes et de l’Opération Bandanas menée par Tarbes Animations au profit de l’Association ENSEMA, une rencontre entre enfants malades et militaires du 35ème RAP a eu lieu ce jeudi 20 juin au Régiment.

Sous l’impulsion de Frédéric Montessuy, une dizaine d’enfants atteint de pathologies variées ont été accueillis par le chef de corps Thibaud de Crevoisier et les militaires au sein du régiment du 35ème RAP.
Après avoir visionné un petit film sur les activités des militaires, le chef de corps leur à raconté l’histoire du 35 depuis sa création à aujourd’hui. Les enfants ont visité la caserne et ont pu prendre les commandes de certains engins le temps de quelques minutes, l’occasion aussi pour eux d’échanger avec les militaires. A la fin de la visite, ces enfants étaient émerveillés d’autant plus qu’ils sont repartis avec quelques cadeaux et des souvenirs plein la tête.



Dans les Hautes-Pyrénées, l’Association pour l’enseignement aux enfants malades (ENSEMA) vient en aide aux enfants du CP au BTS pour leur assurer un suivi scolaire malgré la maladie.
Inspirée par la Fédération pour l’Enseignement des malades à domicile et à l’hôpital (FEMDH), l’Association pour l’enseignement aux enfants malades (ENSEMA) assure dans tout le département des Hautes-Pyrénées une scolarité aux élèves atteints de maladie psychologique ou physique. Les enseignants bénévoles se rendent au domicile, à l’hôpital ou au foyer de l’enfant et s’adaptent à son rythme pour continuer le travail déjà commencé à l’école auparavant.
Adeline Delezay, vice-présidente de l’association ENSEMA, et professeure agrégée de lettres modernes à la retraite assure l’enseignement du français et la préparation au baccalauréat des élèves déscolarisés du lycée. « J’ai toujours aimé les cas plus difficiles. Ces enfants malades ont malgré tout une telle volonté d’apprendre ! »
Du CP au BTS, les bénévoles assurent tous les niveaux et sont libres de choisir de travailler avec des enfants, des adolescents ou des lycéens. « Tout adulte qui a fait des études longues, au moins cinq ans, peut devenir un professeur. Ainsi un médecin à la retraite a parfaitement enseigné la biologie aux lycéens, et un ingénieur expliquera d’une façon différente l’enjeu des mathématiques et de la physique. » Si une vraie souplesse est exigée de la part de l’enseignant, qui peut se retrouver à faire cours dans le jardin du foyer si l’enfant ne parvient pas à se concentrer et a besoin d’apprendre en marchant, il reste néanmoins libre de refuser certains cours. «Certains collègues ne préfèrent par exemple pas, pour des raisons personnelles, enseigner à des enfants atteints d’un cancer. Il arrive aussi, tout simplement, qu’ils n’aient pas les compétences académiques recherchées. C’est le cas par exemple dans le domaine juridique : nous n’avons pas d’intervenant connaisseur en la matière. »
« On peut croire que les cours sont pesants, mais en réalité ils sont très gais. C’est l’occasion pour l’enfant de sortir du cadre des soins. Avec les cours, on peut mettre le monde à leurs pieds, en sortant du protocole médical strict », s’enthousiasme Adeline Delezay. Après avoir enseigné de longues années dans des lycées publics, elle se réjouit de pouvoir construire dans la durée un projet qui « n’est pas caritatif, mais d’intérêt général ». Des associations similaires sont présentes dans une soixantaine de départements, mais un tiers des départements français ne sont pas encore couverts. « Le défi actuel est que la restriction du nombre de postes d’enseignants est un problème pour ces enfants malades, qui peinent de plus en plus à accéder à une forme de soutien scolaire. » La professeure de français travaille donc à la recherche de subventions pour faire grandir l’association, et ainsi subvenir à tous les besoins du département.
« Pour moi, ces enfants sont des héros de la mythologie. Je suis émerveillée devant leur résistance face à la maladie et leur capacité de rebond après les difficultés qu’ils ont rencontrées. Tout est à construire, c’est passionnant », confie encore Adeline Delezay avec passion.
L’Ensema (Enseignement aux enfants malades) est une association qui, depuis 1987, permet aux élèves dont la scolarité est interrompue à la suite d’un accident ou d’une maladie de poursuivre leurs études (1). Dans notre département, une quarantaine d’intervenants bénévoles (professeurs en activité, en retraite, étudiants…) consacrent quelques heures de leur temps à une cinquantaine d’élèves, du CP au BTS. Ils se rendent là où l’enfant ou le jeune se trouve, quelle que soit sa pathologie : à son domicile, à l’hôpital, lieu de convalescence, de rééducation…
À la permanence de l’association, 2, rue de l’Ayguerote à Tarbes, Anabelle Gensac, la secrétaire coordinatrice, actuellement en contrat aidé, met en lien enseignants bénévoles et élèves, tenant compte des matières, des distances, de la fréquence des cours, le tout avec l’agrément de l’éducation nationale et en lien avec l’établissement scolaire, les familles, les médecins…
Ce temps passé avec les intervenants aide à guérir car il permet de parler d’autre chose, d’échanger, et il est aussi gratifiant d’un côté que de l’autre. «On peut être utile à moment donné», «Ce n’est pas contraignant», «C’est un autre rapport que celui établi en classe» : les intervenants, qui adhèrent à l’Ensema moyennant 10 € l’année, n’en retirent que du positif.
Mais pour pouvoir répondre efficacement à la demande, il faudrait qu’ils soient plus nombreux, pour tous les niveaux, dans toutes les matières et sur tout le département.
Si des partenaires aident les actions de l’Ensema, dont certaines mairies, des événements (conférences) sont parfois organisés et le samedi 25 mai, à 14 h 30, salle polyvalente d’Oursbelille, c’est un concert de chorales qui réunira Les Airs y sont (enfants de Bordères-sur-l’échez), Les Baladours (Oursbelille), les Chanteurs de Bordères, La Rampe ossunoise et l’école de musique d’Oursbelille. Buvette, crêpes, gâteaux, vente d’objets fabriqués pour l’occasion (le lendemain, c’est la fête des Mères !). Participation libre (fonds reversés à l’Ensema pour permettre de financer le rêve d’un enfant malade, les dons étant déductibles des impôts). Venez nombreux.
L’association « Ensema* » organisait une conférence à la Bourse du Travail mercredi 10 avril sur le thème des neurosciences à l’école : Qu’est-ce qu’apprendre ? Comment apprend-on ? Marine Campedel, enseignante chercheuse en neurosciences éducatives a longuement disséqué les processus qui régissent notre cerveau. Une intervention de haut niveau qui a conquis l’assistance. Marine Campedel a démonté de nombreux neuromythes. « Tout se joue avant 3 ans », « il est possible d’apprendre en dormant » sont autant de croyances erronées que les avancées scientifiques dans l’étude du fonctionnement du cerveau ont permis de démentir. Les conclusions actuelles des scientifiques sont optimistes puisqu’il est établi par exemple, qu’il est possible d’apprendre tout au long de la vie (la plasticité cérébrale) et que rien n’est joué à la naissance en termes d’apprentissage ! Les pressions environnementales sont la clé de cette plasticité : plus on apprend, plus on peut apprendre.
*Ensema : Enseignement aux Enfants Malades. 2 rue de l’Ayguerote à Tarbes. 05 62 34 23 83.

Archéologie, cinéma, musées, audiovisuel, spectacles, jeunesse, patrimoine, danse, archives… Dans chacun de ces domaines, le ministère de la Culture et ses opérateurs disposent de ressources culturelles d’une exceptionnelle richesse.
La page #culturecheznous sera nourrie et enrichie dans les jours à venir. Elle vous propose de vous orienter vers cette offre culturelle.
En fonction des sites référencés, vous pourrez profiter de visites virtuelles d’expositions, assister à des concerts, participer en fait à la vie culturelle de notre pays dans la période difficile que nous traversons
D’une grande diversité, présentant aussi bien des vidéos, cours en ligne ou visites virtuelles, cette offre numérique, qui est entièrement gratuite, s’adresse à tous les publics : enfants, adultes, enseignants…
Accéder au site : https://www.culture.gouv.fr/Culturecheznous

Des parcours pédagogiques pour tous les niveaux
La situation sanitaire liée au Covid-19 empêche désormais les élèves d’accéder à leur école, collège ou lycée. La continuité pédagogique prend forme à travers le dispositif « Ma classe à la maison » : il permet aux élèves de poursuivre leur scolarité depuis leur domicile, et de maintenir un contact avec leurs professeurs. Le dispositif « Ma classe à la maison » propose gratuitement des parcours pédagogiques conçus pour un apprentissage à la maison :
L’école primaire (de la petite section de maternelle au CM2)
Le collège (de la 6e à la 3e et SEGPA)
Le lycée
Faits de cours, d’activités, de vidéos, de synthèses, ces parcours offrent une période de travail de quatre semaines. Ils permettront aux élèves d’entretenir leurs connaissances et de consolider leurs acquis.
Entièrement gratuit (sur inscription)

Lumni (anciennement France tv éducation) une nouvelle offre qui permet un accès à la culture,au savoir et à la connaissance Elle propose aux enfants seuls ou accompagnés d’apprendre autrement, prolonger les cours et comprendre le monde qui nous entoure. Et aux professionnels de l’éducation de disposer de ressources expertisées au service de la transmission et de l’apprentissage. Pour les élèves, Retrouvez des contenus (vidéos, audios, jeux, articles) pour compléter vos cours, faire vos devoirs, développer votre culture générale et comprendre le monde qui vous entoure. Pour les enseignants => Enseignants du primaire au lycée, accédez à plus de 3000 ressources indexées par niveaux, et disciplines du programme scolaire pour préparer, illustrer ou prolonger votre cours, et les partager avec vos élèves
Pas si facile d’être à la maison 24h/24h en famille, d’être à la fois parent, prof, animateur….
Besoin d’écoute ? de soutien psychologique ? Contactez l’ Ecole des Parents et des Educateurs en laissant un message au 05.62.51.25.93 ou par courriel à ecoledesparents65@gmail.com et vous serez recontacté par téléphone par l’équipe locale.
Vous pouvez aussi téléphoner au numéro vert national (appel gratuit) Allo Parents Confinés : 0 805 382 300 du lundi au samedi, de 10h à 22h. Un professionnel vous répond. Echanges confidentiels et anonymes.

France 4 modifie sa programmation pour diffuser en direct des cours dispensés par des professeurs de l’Education Nationale.
Dès le début de semaine prochaine, lundi 23 mars (et pour une période indéterminée à l’heure actuelle…), France 4 modifie toute sa programmation de journée pour diffuser en direct des cours dispensés par des professeurs de l’Education Nationale pour répondre à la mission « Nation Apprenante ».
La chaîne proposera ainsi des cours donnés par des professeurs pour tous les scolaires du lundi au vendredi :
• 9h – 10h pour les CP – CE1 : 30 min de lecture et 30 min de maths
• 10h – 11h programmes ludo-éducatifs pour les pré-scolaires
• 13h30-14h C’est toujours pas sorcier, notamment pour les 8-12 ans
• 14h – 15h pour les collégiens : 30 min de français et 30 min de maths
• 15h – 16h pour les lycéens (notamment les premières et les terminales) : 1h de Français, Maths, Histoire-Géo, Anglais ou Philo
• 16h – 16h50 La maison Lumni pour les 8-12 ans et plus spécifiquement pour les CM1 – CM2
Le reste de la journée et les week-ends, priorité sera donnée à une programmation ludo-éducative qui alternera des contenus à vocation scolaire, avec des programmes plus divertissants.

Suite à la fermeture des établissements scolaires, PlayBac Presse met GRATUITEMENT en ligne tous ses journaux format PDF pour 15 jours, à la fois « ressource pédagogique » alternative pour les enfants et les parents bloqués à la maison et complémentarité ludique aux cours à distance.
Voici les codes promo :
Pour Le Petit Quotidien : LPQCO
Pour Mon Quotidien: MQTCO
Pour L’ACTU : ACTCO
Pour L’ÉCO : ECOCO
Pour en profiter :
Créez votre compte via ce lien ➡️ https://lnkd.in/e3rjknk –
Créez le profil de votre enfant (ne pas remplir le champ numéro d’abonné) –
Indiquez dans le profil de votre enfant le code promo

Afin de garantir la continuité de l’apprentissage et des révisions, l’application Nomad Education propose à tous les élèves, de la primaire à Bac+5, une solution gratuite et mobile. Réalisée par des professeurs et disponible hors connexion.

Un service complet de soutien scolaire en ligne du CP à la Terminale
Dans le cadre de la crise sanitaire et parce que leur mission est d’aider les élèves, ils mettent à disposition gratuitement les cours et exercices de 9 h à 17 h du lundi au vendredi.
Depuis 20 ans, Maxicours et ses professeurs de l’Éducation nationale accompagnent les élèves du CP au BAC en proposant une solution en ligne complète. L’objectif est la réussite de votre enfant – quel que soit son niveau – dans toutes les matières tout au long de sa scolarité.

Pour les enfants
Il était une histoire c’est plus de 200 histoires disponibles à la lecture et à l’écoute : albums et histoires, contes et légendes, comptines et chansons, documentaires… et aussi des histoires en anglais. Beaucoup d’histoires sont animées ou disposent d’un mode karaoké. Grâce à des jeux, l’enfant se distrait, prolonge le plaisir de l’histoire et teste sa compréhension.
Pour les plus petits
Coloriages, puzzles et activités imprimables sont proposés.
Pour les parents
Ils accèdent à toutes les histoires et à un espace personnel pour suivre et orienter l’activité de leurs enfants.
Pour les professionnels de l’éducation
A leur disposition un espace personnel comportant :
l’ensemble des histoires avec les commentaires d’autres enseignants,
des fiches pédagogiques sur la lecture, librement téléchargeables et utilisables en classe.
Entièrement gratuit (sur inscription)